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Réalisation prochaine de 2.000 logements sociaux
31/08/2008

Deux mille (2.000) logements sociaux locatifs seront réalisés dans la wilaya de Jijel par l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), a-t-on appris, hier, des responsables de cet office. Ces logements seront implantés à Jijel (1.000 unités), Taher (500 unités) et El Milia (500 unités), ont ajouté les services de l’OPGI, précisant que les sites destinés à recevoir ces habitations sont respectivement Harratène (Jijel), Boucherka (Taher) et Tarzous à El Milia.
Ces nouvelles unités d’habitation, appelées à contribuer à la résorption du déficit en la matière, seront réalisées en tous corps d’état (TCE), y compris les voiries et réseaux divers (VRD).
Les entreprises ou groupement d’entreprises spécialisées en bâtiment, disposant de certificats de qualification et classées entre les catégories 5 et 8, ont été sollicitées par le biais d’un appel d’offres pour la réalisation de ce programme d’habitat, a-t-on encore précisé de même source.
APS

Investissements : Vif intérêt des entreprises sud-coréennes pour la région de Jijel
26/08/2008

Des entreprises sud-coréennes sont "très intéressées" par la réalisation de projets de développement dans la wilaya de Jijel dans le cadre de la coopération algéro-sud coréenne, a indiqué, hier, l’ambassadeur de la République de Corée à Alger, M. Jung Hai Ung, lors d’une visite d’information et de travail de deux jours dans la wilaya. Accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprises, notamment ceux de la "Daewoo Engineering and Construction" et de la "Korea Trade and Shipping ", l’ambassadeur coréen a notamment souligné l’intérêt des entreprises de son pays de travailler dans cette wilaya qui, a-t-il, indiqué, "offre de nombreuses opportunités d’investissements et dispose d’équipements d’accompagnement".
"Nous nous intéressons notamment au secteur de la pêche, à la construction navale et au tourisme", a précisé le chef de mission diplomatique sud-coréenne dans une déclaration à la presse en marge de sa visite qui l’a mené dans plusieurs sites de la région.
M. Jung Hai Ung, dont c’est la seconde visite à Jijel, après celle effectuée en février dernier, a promis de "sensibiliser et de faire venir d’autres opérateurs sud-coréens" à l’effet de "les intéresser à d’autres secteurs d’activité dans la wilaya".
Lors de cette visite, le représentant de "Daewoo E and C" a fait part de sa " ferme intention" de soumissionner pour les grands travaux d’aménagement et de développement du port de Djendjen, relatifs, notamment à la réduction d’une jetée pour éviter au port le phénomène de ressac, au rétrécissement de la passe, à la réalisation d’un nouveau terre-plein et au terminal de transbordement pour containers. M. Inkyu Kang, directeur général de cette grande firme, a indiqué à l’APS qu’il était "très intéressé" pour une implication dans ce projet concernant la grande infrastructure portuaire de Djendjen qui va vers un rayonnement international.
"Le regain d’activité qui générerait, à moyen terme, plus de 10 millions de tonnes de trafic par an, nécessite d’autres efforts managériaux et une organisation plus efficace à même de faire face à toutes les sollicitations", a souligné de son côté le président-directeur général de l’entreprise portuaire, M. Mohamed Athmane. Peu après son arrivée à l’aéroport Ferhat Abbas, l’ambassadeur de la République de Corée, accompagné de ses proches collaborateurs, d’hommes d’affaires et du wali de Jijel, a visité, à Taher, le complexe "Africaver" de production de verre plat et de pare-brises. La future zone industrielle de Bellara qui s’étend sur une superficie de 467,8 hectares a constitué la seconde étape de la visite de la délégation coréenne qui s’est notamment intéressée aux activités à promouvoir dans ce grand espace.
Deux géants de l’industrie sidérurgique, en l’occurrence El Izz Steel et le numéro un mondial de l'acier Arcelor Mittal ont été les premiers à se manifester pour réaliser à Bellara des usines de production de rond à béton pour les besoins nationaux et l’exportation, rappelle-t-on. Une séance de travail groupant les diplomates coréens, le wali et les responsables des différentes chambres professionnelles (agriculture, pêche et artisanat) s’est tenue ensuite au siège de la wilaya.
APS

Les Jijeliens subjugués par l’art kabyle
26/08/2008

Après les wilayas de Ouargla et d’El Oued, c’est au tour de la wilaya de Tizi-Ouzou d’être, depuis vendredi dernier, l’hôte de Jijel dans le cadre d’une semaine culturelle destinée à faire connaître le riche patrimoine culturel et artisanal de la région du Djurdjura.
Des ouvrages littéraires se rapportant à la culture, la langue, la tradition, l’oralité et la sagesse populaire kabyles, œuvres de grands écrivains anciens et contemporains, garnissent l’entrée du hall de la maison de la culture.
Ces livres et revues, anciens et neufs, proviennent de bibliothèques de la région de Tizi Ouzou et d’associations culturelles de différentes localités de la wilaya.
Lors de leurs visites à cette manifestation, de nombreux visiteurs jijéliens, ainsi que des estivants ont apprécié la diversité et la richesse de la culture de cette région de l’Algérie profonde.
Le volet artisanat est richement représenté avec le tapis berbère de Ath Hichem qui occupe une place prépondérante dans la culture kabyle.
"Il y a un métier à tisser dans chaque maison ", selon les membres de la délégation de Tizi Ouzou à Jijel qui précisent que chaque région est connue pour un art bien précis, à titre d'exemple Ath Yenni pour les bijoux en argent, Maâtkas pour la poterie et Ath Hichem pour le tapis.
La renommée et la réputation du tapis d'Ath Hichem, aux motifs riches et variés, ont dépassé les frontières de cette localité et expriment toute la richesse de la culture ancestrale kabyle. Une merveille sortie des mains de fées, le tapis d'Ath Hichem est un pur plaisir pour les yeux, un "poème pour le regard " selon l’expression d’un visiteur conquis.
Il est considéré comme un témoin immuable d'un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération pour la sauvegarde d'une activité qui donne naissance à des oeuvres d'art.
L’autre attraction de cette manifestation est créée par un artisan émérite de Beni Yenni qui expose une riche palette de bijoux. Les Ath Yenni sont connus par leurs bijoux faits en argent. Les formes et les couleurs sont un mode d'expression unique et propre à la région dont la technique de l'émaillage a été adoptée aux environs du 15ème siècle. Parmi les bijoux, on exhibera notamment, non sans une légitime fierté l' "Ameslukh", l' "Ikhelkhalen" (chevillières), le Tabzimt (diadème) et autres objets nécessaires à la dot de la mariée. Ces bijoux dont la fabrication reste souvent traditionnelle sont en argent, finement ciselés, travaillés, filigranés et jalousement rehaussés de pierres de corail. Leur particularité est la présence d’émaux de couleurs différentes (bleus, verts, jaunes).
Outre des tableaux montrant des paysages sublimes, pendant les quatre saisons de l’année, l’exposition présente également des échantillons de poterie, de vannerie, d’outillages divers encore en usage dans de nombreuses localités de Tizi-Ouzou.
L’habit traditionnel avec ses couleurs caractéristiques rouge et jaune trône également dans le grand hall de la maison de la culture dont l’entrée est garnie de photographies de personnages historiques et culturels.
Au cours de la soirée de dimanche, Massa Bouchafa, une des stars les plus connues de la chanson kabyle, devrait se présenter sur les planches de lagrande salle pour interpréter des chansons de son riche répertoire constitué d’airs de fête emplis d’optimisme.
Le poète populaire Ouamrane qui accompagne la délégation à l’occasion de cette semaine, devrait également déclamer quelques uns de ses poèmes parmi les “trois cents que compte son répertoire”, a-t-il indiqué lors d’une rencontre avec la presse.
APS

De nouveaux ronds-points avec jets d’eau
24/08/2008

Deux nouveaux ronds-points, agrémentés de jets d’eau, sont venus ajouter une note de gaieté sur l’axe routier entre la ville de Jijel et El-Aouana (Ouest) dans le cadre d’une grande opération d’aménagement de ce tronçon, a-t-on constaté. Le premier ouvrage, situé à la sortie ouest du chef-lieu de wilaya, mitoyen d’une station-service, offre un joli spectacle, notamment de nuit, avec des lumières vives et un jet d’eau de plusieurs mètres de haut. Aménagé avec un souci d’esthétique et de fonctionnalité, cet ouvrage, de plusieurs mètres carrés, a l’avantage d’offrir un meilleur accès à la ville et d’assurer une fluidité du trafic automobile pour peu que les usagers respectent le code de la route. Le second ouvrage, réalisé en face du parc animalier de Kissir, a été mis à l’essai il y a quelques jours. Trois grands dauphins, moulés dans du bronze et supportés par un mat métallique, sont fouettés par un puissant jet d’eau bariolé de lumières polychromes. Divers matériaux de construction nobles ont été utilisés pour la réalisation de ce rond-point qui donne également un joli panorama à cet axe routier. De son côté, le tronçon entre El- Aouana et Jijel a été entièrement revêtu de béton bitumineux (communément appelé “tapis”, en double voie, permettant d’assurer un trafic plus fluide dans les deux sens. Ce projet sera renforcé par un éclairage tout au long du tracé routier ainsi que par une signalisation horizontale et verticale, ont souligné les responsables locaux.

APS

Littoral de Jijel/Un rush record d’estivants
24/08/2008
El Watan

S’il y a une chose sur laquelle la population de Jijel s’accorde sans le moindre soupçon d’hésitation concernant la présente saison estivale, c’est la certitude d’avoir vécu le plus grand rush d’estivants de l’histoire de la région.




Après un mois de juillet, où le nombre de vacanciers venus de l’intérieur du pays était plutôt modéré, le mois d’août a été caractérisé par une ruée exceptionnelle vers la mer, à tout point de vue. Le déferlement d’estivants alimente toutes les discussions. De Ziama Mansouriah à l’ouest, jusqu’à Beni Belaïd à l’est, en passant par les rivages d’El Aouana, Jijel, El Kennar et Sidi Abdelaziz, le spectacle est identique : une nuée de voitures venues de l’étranger et des autres wilayas, principalement de l’est du pays, Constantine, Sétif, Ouargla, Biskra, El Oued, Batna, Oum El Boughi…

Certains estivants de l’intérieur du pays justifient cet afflux par la canicule inhabituelle ayant sévi dans le sud du pays. Outre les Algérois, habitués de la région, la particularité cet été, a été l’arrivée massive de familles issues des wilayas de Béjaïa et Tizi Ouzou. L’insuffisance de structures hôtelières a été quelque peu palliée par la location de logements, laquelle a connu un boom extraordinaire. Cette situation a même poussé les moins chanceux à élire domicile dans leurs voitures ou à dormir à la belle étoile le long du littoral. Ce torrent d’estivants a étonné les Jijeliens, qui n’arrivent pas à s’expliquer cette prodigieuse procession en direction de la côte du Saphir. Un étonnement quelque peu mêlé d’exaspération, due surtout aux pics d’embouteillages paralysant la circulation au chef-lieu de wilaya jusqu’à une heure tardive de la nuit. Le trajet en bus entre la basse ville et la nouvelle ville, qui se faisait d’ordinaire en quelques minutes, prend désormais une heure ou plus.

Ces perturbations, qui s’accroissent principalement en début de soirée, à l’entrée est de la ville et surtout à l’ouest, au retour des plages, viennent à bout de la patience des riverains, qui ne comprennent pas, d’ailleurs, que les services concernés n’aient pas au plus vite pris les mesures nécessaires pour rendre la situation plus vivable. Un plan de transport spécial été dans la ville de Jijel, aurait certainement contribué à réduire les désagréments dans l’attente d’une prise en charge définitive des points noirs, notamment avec des aménagements routiers, (trémies et autres) palliatifs désormais indispensables pour éviter l’asphyxie de la ville en période estivale. Il n’est pas rare d’entendre des citoyens préconiser qu’il aurait fallu instaurer, sur certaines grandes artères de la ville, une circulation à sens unique.

D’autres soutiennent que le prolongement de la route, allant de l’entrée de l’ancien port de pêche au port de Boudis, devrait être prolongée, en urgence, jusqu’à l’hôtel Kotama pour créer une issue aux véhicules qui vont du côté du siège de l’APC. A défaut d’initiatives émanant des chargés du transport, ce sont des suggestions qu’il faudrait peut-être étudier. Il n’est pas sûr que le chef-lieu de wilaya, qui aura, à l’avenir, à accueillir un nombre important d’estivants, puisse supporter l’astronomique assaut quotidien de voitures dans les mêmes conditions que celles prévalant aujourd’hui.

Par Fodil S.

Un été pas comme les autres
15/08/2008
Le Soir

Ce mois d’août restera gravé dans la mémoire des Jijeliens pour la simple et unique raison que le déferlement des touristes dans leur région a été exceptionnel. Il était temps que cette région d’une beauté à couper le souffle redore son blason après une décennie des plus dévastatrices. Il faudra peut-être attendre la fin du mois d’août pour connaître le nombre exact des estivants qui se sont rendus dans la wilaya de Jijel, mais il est sans nul doute le plus important de ces vingt dernières années comme le confirme cet habitant de la Plage rouge dans la commune de Ziama :
«Cela fait 40 ans que j’habite ici, je vous assure que c’est la première fois que les plages, les espaces verts et les rivières font le plein. La majeure partie de nos concitoyens venus de lointaines contrées du pays n’en reviennent pas. Il est vrai aussi que la région a beaucoup souffert et les gens se sont fait une mauvaise image d’elle. Aujourd’hui, tout a repris comme si rien ne s’était passé. C’est tant mieux pour tout le monde.»

Certains diront que les gens profitent de la plage avant l’arrivée du Ramadan, mais la beauté magique de la Corniche jijelienne a poussé plus d’un à prolonger ses vacances comme ce touriste venu d’Adrar qui envisage de passer le Ramadan à Jijel. Il faut reconnaître que les pouvoirs publics ont apporté la touche nécessaire en aménageant la bande côtière. Des dizaines de familles s’attablent autour de gros troncs d’arbre faisant office de tables pour déjeuner tout en contemplant la grande bleue. Les longs bouchons observés sur la RN43 font que le raz-de-marée de ce mois d’août est un véritable événement. Les nombreuses grottes féeriques et merveilleuses ne sont pas en reste. «Pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’on peut trouver chez soi» ? ajoutera un estivant venu d’El Goléa. Les Algériens ont, en effet, découvert ces vrais trésors que recèle cette région fuie pendant de longues années.

Hamid Nabet

Parc de Kissir/Acquisition d’un couple de lions
06/08/2008


Le parc animalier de Kissir, relevant du parc national de Taza, vient de s’enrichir de nouveaux animaux, à savoir un couple de lions. Cet espace verdoyant, qui constitue désormais une véritable attraction pour beaucoup de familles de la région et des wilayas limitrophes, s’est déjà forgé une réputation nullement déméritée. Il convient d’ajouter que 3 autres enclos sont déjà prêts pour accueillir d’autres animaux. Il s’agit d’ours et de loups, devant être ramenés de Serbie, outre un éléphant. D’autre part, les pistes qui sillonnent le parc ont été revêtues pour le grand bonheur des piétons, qui circuleront désormais plus aisément.

Par F. S.

La caravane sahraouie à Jijel
06/08/2008
El Watan

La caravane sahraouie de la solidarité et l’amitié est arrivée hier en milieu de matinée à Jijel pour un séjour de deux jours. Une immense tente a été dressée, à l’occasion, sur l’esplanade faisant face à la plage Kotama où une quarantaine de personnes, dont plusieurs femmes s’y sont installées pour organiser une exposition à l’effet de faire connaître la culture et le combat du peuple sahraoui.

Mme Mériem Salek Hamada, ministre de l’Enseignement et de l’Education sahraouie, a animé une conférence de presse à l’hôtel Kotama, disant qu’en dépit du blocage du processus devant aboutir à un référendum d’autodétermination et des nombreuses voix qui s’élèvent au sein du peuple sahraoui pour la reprise de la lutte armée, ils demeuraient profondément attachés à la paix. Néanmoins, ajoutera-elle, l’obstination du régime colonial marocain pourrait les pousser à reprendre les armes, bien que ce ne soit pas la seule solution. Louant le soutien indéfectible de l’Algérie, qui a ouvert ses bras pour accueillir en hôtes les réfugiés, considérés par les forces d’occupation comme des prisonniers du Polisario, la ministre regrettera le rôle néfaste jouée par la France vis-à-vis de la cause sahraouie.

Elle dira à ce propos : « La France, qui constitue le principal soutien au régime marocain, nous a combattus par tous les moyens : militaires, politiques, diplomatiques ». Elle rappellera la participation de Jaguars français dans des opérations de bombardement sur le territoire sahraoui. La France, affirmera-t-elle, qui traîne un énorme complexe après sa cuisante défaite en Algérie, est le principal obstacle du peuple sahraoui au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. La ministre reviendra sur l’épisode James Baker, ancien émissaire des Nations unies, ayant démissionné de son poste à cause des parties influentes qui font tout pour que le conflit du Sahara Occidental perdure. A propos des pourparlers sous la coupe de l’ONU, celle-ci affirmera que leur reprise est conditionnée par la mise à l’écart de l’émissaire Van Walsum, qui a clairement affiché sa partialité. Elle rappellera, par ailleurs, que son pays, la République arabe sahraouie démocratique (RASD) est reconnu par 81 pays dans le monde, précisant qu’aucun Etat au monde ne reconnaît la souveraineté du Maroc sur les territoires sahraouis, y compris les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite. Questionnée sur les positions des pays arabes et de la Ligue arabe, la ministre nous répondra qu’on ne peut rien attendre d’une ligue qui, durant 60 ans, n’a pas pu régler le problème palestinien, ajoutant qu’elle ne croit pas que cela soit bénéfique de poser le problème devant cette même ligue. Pour les pays arabes, elle catégorisera les monarchies d’un côté et les républiques de l’autre. La plupart des pays arabes, dira-t-elle, ne veulent même pas nous écouter.

Par Fodil S.


Un hôpital pour Ziama Mansouriah
31/07/2008
El Watan

La commune de Ziama Mansouriah, à 42 km à l’ouest de Jijel, vient de bénéficier de l’inscription pour étude et réalisation d’un hôpital de 60 lits.
L’annonce a été faite par le wali de Jijel à l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes aux présidents des APC qui ont suivi, du 22 avril au 26 juin dernier, une formation organisée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Ains, l’hôtel de wilaya réuni l’ensemble des présidents d’APC qui ont reçu les diplômes signés par Noureddine Yazid Zerhouni, le ministre de l’Intérieur. Cette cérémonie intervient quelques jours seulement après la rencontre organisée à Alger par la présidence de la République en présence de l’ensemble des maires du pays. Intervenant à cette occasion, le wali de Jijel a annoncé la réception des décisions pour d’autres projets, notamment une unité d’hémiodialyse pour El Milia et 18 aires de jeu et terrains de proximité pour les différentes communes de la wilaya. Pour ce qui est de l’hôpital de Ziama Mansouriah, cette décision permettra d’atténuer la pression sur l’hôpital Mohamed Seddik Benyahia de Jijel. Le futur hôpital servira par ailleurs à la partie est de la wilaya de Béjaïa limitrophe.

Par Fodil S.

820 enfants démunis et victimes du terrorisme en colonie de vacances
30/07/2008

Huit cent vingt enfants démunis et victimes du terrorisme séjournent dans des centres de vacances ouverts au titre de la saison estivale à Jijel par la direction de l’action sociale (DAS), a-t-on appris hier, auprès des responsables de cette direction.
Sur ce total, 240 enfants font partie du "plan bleu" et le reste a été réparti au niveau du centre médico-pédagogique de Taher et le lycée Draâ Mohamed Sadek au chef-lieu de wilaya où toutes les conditions de prise en charge et de séjour ont été offertes pour leur assurer un agréable séjour.
Une centaine d’enfants et neuf autres traumatisés ont été également envoyés à Tipaza pour une prise en charge thérapeutique, a indiqué la directrice de l’action sociale de la wilaya de Jijel, Mme Chellat Samia.
Les enfants retenus pour le "plan bleu", opération devenue traditionnelle depuis plusieurs années, proviennent des communes de Oudjana, Chehna, Bordj T’har, Texenna, Djemaa Beni Hebibi, Kaous, Emir Abdelkader et El Ancer.
Pour les 360 colons installés à Taher, ils ont été sélectionnés par les directions de wilaya de l’action sociale de Khenchela, Souk Ahras, Bejaia et de Mila.
Le directeur du centre de Taher, Mehdi Bioud, a indiqué qu’un riche programme a été élaboré à l’intention des jeunes hôtes de la wilaya qui profitent de ce séjour sur les côtes de la corniche jijelienne, agrémenté de visites de sites touristiques et culturels, à l’image du parc animalier de Kissir, nouvellement enrichi d’un couple de lions.
Au niveau de l’autre centre d’accueil, situé au lycée Draâ, dans le centre de Jijel, les 450 jeunes pensionnaires venus de Oum El Bouaghi, Batna, Constantine et Souk Ahras, les moyens nécessaires ont été mis à la disposition des colons dont nombre d’entre eux découvrent pour la première la wilaya côtière de Jijel.
Dans ces établissements, outre les séances de baignade sur des plages autorisées et surveillées, le personnel chargé de l’encadrement anime chaque soirée des veillées artistiques et culturelles au profit des enfants.
APS

Habitat : Avancement “appréciable” des projets d’habitat et d’urbanisme en 2008
08/07/2008

L’année 2008 a été une "année charnière" marquée par un "avancement appréciable" des projets d’habitat et d’urbanisme, a déclaré hier, à Jijel le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, M. Nouredine Moussa.
En marge d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya au cours de laquelle il s’est enquis de l’état d’avancement des réalisations relevant de son département, M. Moussa a indiqué qu’un bilan relatif au programme présidentiel de 1 million de logements sera annoncé "dans quelques jours".
Cette annonce sera faite "à l’issue d’une réunion d’évaluation avec les directeurs du logement et des équipements publics (DLEP) et ceux des Offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI), a-t-il souligné, affirmant, sans toutefois donner plus de précisions, que les nouveaux chiffres seront "étonnants". En mars dernier, selon le ministre de l’Habitat et de urbanisme, un ensemble de 544.000 logements avait atteint un taux de 10 à 70 %, ce qui a "donné toute latitude de mettre en place les dispositifs et les mécanismes d’accélération du rythme de réalisation".
Lors de cette visite consacrée à l’inspection de nombreux chantiers en cours ou en voie d’achèvement, le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, annonçant que la wilaya de Jijel "bénéficiera prochainement d’autres projets complémentaires dans le domaine de l’urbanisme et de l’habitat", s’est notamment félicité de la cadence imprimée à la réalisation des projets dans cette wilaya.
Concernant les programmes d’amélioration urbaine, il a rappelé la nécessité pour les citoyens "d’apporter leur contribution, ne serait-ce que symboliquement", dans ce processus qui a donné lieu à la mise en place, durant ces trois dernières années, d’une enveloppe de 3,7 milliards de DA destinée à donner une bonne image aux agglomérations, aux cités et aux centres de vie. "Cette opération a donné de bons résultats", a affirmé M. Moussa, estimant que le "mouvement associatif doit être impliqué dans cette action", car, a-t-il ajouté, "les efforts doivent être conjugués pour aboutir à de meilleurs résultats".
S’agissant du logement, le ministre a rappelé que la wilaya de Jijel a bénéficié, au titre des différentes formules, d’un programme de 21.000 unités dont 9.000 sont achevées, 6.500 en cours et le reste en voie de lancement.
Présidant une cérémonie symbolique de remise de clefs aux bénéficiaires de logements location vente (OPGI, Agence foncière et AADL), le ministre a particulièrement insisté sur une "participation citoyenne" dans le programme d’amélioration urbaine, citant, entre autres, des opérations de ravalement de façades, pour donner un bel aspect aux cités d’habitation.
Au chantier des 200 logements AADL de la cité "Assous", au chef-lieu de wilaya, dont 46 unités d’habitation ont été attribuées à leurs bénéficiaires, il a invité l’entreprise chargée de la réalisation d’accélérer la cadence des travaux pour livrer le reste à réaliser à l’échéance de mars 2009.
Un planning "clair, net et précis" a été exigé des responsables de l’AADL par le ministre sur le site de ce chantier qui a connu, rappelle-t-on, un retard important ponctué de trois résiliations de marché.
Peu après son arrivée dans la wilaya de Jijel, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a successivement inspecté les projets de réalisation de logements socio-locatifs et promotionnels à Tassisft (Taher), les travaux dÆamélioration urbaine à Chekfa et à Tassoust, le pôle universitaire, avant de s’enquérir des POS (plan d’occupation des sols) de Jijel où sont projetés de nombreux équipements publics et logements, de Mezghitane et Harratène, ainsi que de l’avancement de projets de logements à Bazoul, El Kennar et Ouled Yahia, localité également concernée par un programme d’habitat rural.

APS

Noureddine Moussa à Jijel
07/07/2008

Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, effectuera aujourd’hui une visite de travail et d’inspection qui le conduira à la wilaya de Jijel.
Cette visite permettra au ministre de s’enquérir de l’état d’avancement de l’ensemble des programmes relevant du secteur de l’habitat et de l’urbanisme dans cette wilaya.

Louh insiste à Jijel sur la portée du nouveau dispositif d’emploi
03/07/2008

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, M. Tayeb Louh, a insisté hier, à Jijel sur la nécessité d’assurer une large explication du nouveau dispositif d’emploi auprès du monde du travail pour lui assurer une réussite totale.
Ce nouveau dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), mis en œuvre le 1er juin dernier, "requiert davantage de travail de sensibilisation et d’explication sur sa portée et son impact dans la sphère de l’emploi", a affirmé le ministre. M. Louh a notamment invité les opérateurs économiques des secteurs public et privé à adhérer à cette nouvelle dynamique créée par ce nouveau dispositif qui contribuera à créer des emplois et à absorber le chômage.
Lors d’une rencontre avec des chefs d’entreprises opérant à Jijel, le ministre s’est étalé sur le nouveau mécanisme et a expliqué ses aspects concernant les diplômés universitaires, les lycéens n’ayant pas achevé leur cursus scolaire et les jeunes sans qualification professionnelle. Selon le ministre, la loi de finances complémentaire pour 2008 prévoit des "avantages conséquents" aux employeurs qui s’engageront à recruter des jeunes au titre du nouveau dispositif d’emploi. Ces avantages concerneront notamment une baisse sensible des cotisations à la caisse de sécurité sociale, selon M. Louh.
Concernant le volet emploi, le ministre a fait part de son "mécontentement" quant à l’action déployée par les structures locales concernées par cet aspect et a exigé "plus de précisions et d’explications" à ce sujet.
Au cours de cette visite de travail et d’inspection, le ministre a procédé, peu après son arrivée au chef-lieu de wilaya, à la remise des clés de 100 logements du fonds national de péréquation des œuvres sociales (FNPOS) et visité des logements-témoins situés au lieu-dit "projet" (sortie - ouest de Jijel).
Ce quota fait partie d’un programme de 500 logements en cours de réalisation dans la wilaya de Jijel, a indiqué le directeur général du FNPOS, M. Athmane Sbaâ, précisant que les 29.000 logements réalisés au titre de ce fonds "qui enregistre quelque 225.000 demandes de logement", seront achevés et livrés d’ici décembre 2009.
La délégation ministérielle s’est ensuite rendue au nouveau siège de la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) où M. Louh a inauguré un combiné centre régional d’imagerie médicale, couvrant quatre wilayas (Jijel, Mila, Skikda et Bejaia), soit une population de 3.181.627 habitants dont 558.178 assurés sociaux. Ce nouvel acquis, réalisé pour un montant de plus de 25,5 millions de dinars, dispose d’équipements modernes de radiologie, mammographie, scanner, écho doppler et échographie. "Ce type d’infrastructures, dont 3 sont opérationnelles à Maghnia (Tlemcen), Constantine et Laghouat, a pour mission la prévention et le contrôle des malades chroniques de plus en plus croissantes et constitue un outil qui s’intègre dans le système Chifa", a indiqué à l’APS le directeur général de la CNAS, M. Abderrazak Khelil.
Une exposition de produits de micro entreprises nées des différents dispositifs (ANSEJ, CNAC et ANGEM), a également été visité par le ministre qui a pu s’enquérir du travail effectué par ces trois agences auprès des jeunes promoteurs de la région de Jijel. Cette manifestation propose quelques échantillons d’activités où des jeunes, hommes et femmes, ont pu réussir grâce au concours de ces dispositifs.
Un jeune médecin biologiste, auparavant installé à Nantes (France), qui a créé à Taher son propre laboratoire d’analyses médicales, constitue un exemple probant de réussite, le laboratoire, financé par le biais d’un montage triangulaire, prospérant actuellement et employant 9 techniciens de laboratoires hautement qualifiés recrutés avec un contrat à durée indéterminée (CDI).
"Je ne peux pas me permettre de travailler avec une fiche de paie en France, alors que mon pays m’offre toutes les possibilités", a affirmé le Dr Youcef Bourouided qui gère ce laboratoire implanté sur 400 mètres carrés dans la ville de Taher.
La délégation ministérielle a également visité les locaux de la radio régionale Jijel où M. Louh s’est exprimé sur les ondes autour des nouveaux dispositifs d’emploi.

APS

Le tunnel et le viaduc de Ziama Mansouriah ouverts à la circulation prochainement
03/07/2008

Le tunnel et le viaduc de Ziama Mansouriah (Jijel) seront ouverts à la circulation automobile avant fin 2008, a-t-on appris hier, des responsables locaux des travaux publics lors de la session ordinaire de l’Assemblée populaire de wilaya (APW). Le tunnel de Dar El Oued, réalisé près de Ziama Mansouirah sur la route nationale n° 43 (Jijel-Bejaïa) par un groupementd’entreprises algéro-italien (Cosider û Astaldi) "sera homologué suivant les normes universelles avant d’être ouvert à la circulation", a indiqué M. Abderrazak Kimouche, directeur de wilaya des travaux publics.
Cet ouvrage qui fait actuellement l’objet de travaux de stabilisation d’un talus, est long de 620 m avec deux voies de 7 m 50 chacune.Il sera équipé de 12 extracteurs d’air, de caméras de surveillance, de feux de signalisation, de hauts parleurs, de téléphone et d’autres dispositifs à même d’en faire le "premier tunnel algérien à disposer des équipements les plus récents", a indiqué de son côté le wali en réponse aux préoccupations des élus de l’APW quant au retard accusé pour l’ouverture à la circulation de ce tunnel.
Le chef de l’exécutif a justifié ce "retard" en rappelant que cet ouvrage, pour être exploité, devra préalablement recevoir l’aval de la commission nationale de prévention (CNP), composée de plusieurs instances concernées par les problèmes de prévention et de sécurité routière.
Selon les autorités de la wilaya, un avenant de 600 millions de dinars a été introduit auprès de la commission nationale des marchés (CNM) dans la perspective de doter ce tunnel d’équipements modernes de sécurité, de surveillance, d’éclairage, de secours, de désenfumage ainsi que d’autres dispositifs (panneaux ignifuges, notamment), pour assurer le confort des usagers.
Dotés d’une enveloppe globale de 2,8 milliards de DA, le tunnel et le viaduc de Ziama Mansouriah, à proximité des grottes merveilleuses, à l’ouest du chef-lieu de wilaya, figurent parmi "les plus grands projets de développement et de désenclavement dont a bénéficié la wilaya de Jijel", a encore affirmé le wali.

APS

Ministère des ressources en eau/ Le littoral de Jijel protégé de la pollution
25/06/2008
El Watan

On se mire dans l’eau turquoise de Jijel, qui laisse transparaître son fond marin du haut de sa corniche. Turquoise, topaze ou encore verte, l’eau de la Méditerranée a une tout autre nuance du côté de la côte jijelienne, et le ministre des Ressources en eau, en visite hier dans la wilaya, ne tarira pas d’actions en faveur de sa protection.
A cet effet, une station d’épuration des eaux usées vient de voir le jour à quelques kilomètres de la corniche, afin d’extraire de toute nuisance l’eau venant de la ville et débouchant en mer. Entreprise par Cosider et Wabag (Belgique), la station a été dimensionnée pour une population de 150 000 habitants, pour un volume d’eaux usées de 30 000 m3 par jour. Son procédé d’épuration par aération prolongée permet de récolter le sable cumulé dans les eaux rejetées, de les extraire des autres déchets et de les récupérer comme engrais.

Cette station, qui doit profiter aux communes de Jijel, El Aouana et Kapous protège le littoral mais permet également de réutiliser ces eaux ainsi « nettoyées » aux fins d’approvisionner et l’agriculture et l’industrie locale. Mais là n’est pas la seule action entreprise par le secteur, puisqu’il est question de satisfaire les besoins en eau potable de la ville d’El Milia, par le transfert du barrage de Boussabia à El Milia et celui de Bou Haroun au sud. Le barrage de Boussabia, en cours de construction, est situé à 7 km d’El Milia et doit permettre de réserver quelque 120,43 millions de mètres cubes d’eau. Générateur de près de 500 emplois, le barrage devrait permettre d’en finir ave la situation de stress hydrique que connaît la région.

Un stress que dément la forte pluviométrie que connaît la région et qui verdoie les paysages jusqu’à la digue du barrage de Beni Haroun. Le peuplier blanc borde sur des kilomètres les oueds environnants et le laurier rose étanche sa soif dans une eau dynamique et généreuse. La nature y est resplendissante. Une nature qui fut l’antre de l’AIS durant les années noires et que des feux de forêt ont quelque peu ravagé ces dernières années. Pourtant, les montagnes qui vont abriter le futur barrage de Tabellout, en voie de construction, promettent un apport quantitatif et qualitatif de l’oued, gonflé par une neige abondante. Actuellement des travaux de réalisation de transfert d’eau entre les retenues de Tabellout et de Draâ Diss sont en cours.

Le barrage d’Erraguène, qui a une capacité de 75,4 millions de mètres cubes, partagera sa provision liquide avec le barrage de Tabellout prévu pour une capacité de 214 millions de mètres cubes. Et puis, la commune d’ El Aouana doit bénéficier d’une station de pompage située à 9 km de Jijel. Cela permettra l’alimentation en eau potable de la commune avec la réalisation d’ouvrages pour les couloirs El Aouana et Jijel à partir du barrage Kissir. Aujourd’hui à Jijel, la distribution quotidienne est de 24 000 mètres cubes d’eau par jour, ce qui donne un approvisionnement de 12 à 14 heures.

Les besoins sont de 30 000 mètres cubes d’eau par jour et l’objectif que s’est imparti le secteur est de répondre à la demande locale et d’avantager, par l’épuration des eaux usées, l’agriculture. Une agriculture qui n’est pas le parent pauvre, puisque 65% des capacités hydriques lui sont destinés précise, le ministre des Ressources en eau, M. Sellal, « car la bataille qui s’annonce en Algérie pour ces prochaines années est celle du développement agricole », a-t-il commenté.

Par Zineb A. Maiche

Mimoune à Jijel : Développer les dons de la mer
10/06/2008


Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, M. Smail Mimoune, a exhorté hier, à Jijel les professionnels de la mer à "redoubler d’efforts pour augmenter la production halieutique". Le ministre, rappelant au cours d’une visite de travail et d’inspection dans la wilaya la "position privilégiée de cette région en matière d’infrastructures portuaires", a souligné que cet avantage "doit conduire à l’accroissement des produits de la mer et leur mise à la disposition des consommateurs sur le marché". M. Mimoune a également révélé que cette wilaya a bénéficié, en plus d’une halle à marée au port de Boudis, de trois plages d’échouage situées à El Kennar, Sidi Abdelaziz et Ouled Bounar, dans le cadre d’un programme national de renforcement des infrastructures en liaison avec le secteur de la pêche et des ressources halieutiques. Il s’agit, a indiqué le ministre, de projets destinés à encourager la pêche artisanale dans cette région qui dispose d’un littoral de 120 km. Cette couverture portuaire augure de bonnes perspectives pour le secteur de la pêche, a-t-il souligné, notant que la production de poissons est passée à Jijel de 3.000 tonnes par an en 1999 à 8.000 tonnes/an en 2007. M. Mimoune a par ailleurs annoncé le lancement dÆun "projet de surveillance de la pollution maritime", source de dégradation et de dépréciation du patrimoine et des ressources halieutiques, déjà confrontées à certaines contraintes naturelles, tel que le changement climatique.
Le ministre de la pêche avait entamé sa visite au port de Ziama Mansouriah où il a notamment déploré le retard accusé par une entreprise publique dans la réalisation du projet relatif à la protection de la falaise et de la passe de cette infrastructure maritime. Ce projet connaît un faible avancement physique estimé, selon le directeur de wilaya des Travaux publics, à 6 %, depuis son lancement en janvier dernier. M. Smail Mimoune a notamment rappelé, à ce titre, qu’il était nécessaire d’appliquer la loi à cette entreprise, laquelle a été rappelée à l’ordre par une mise en demeure. A El Aouana, le ministre a visité le site du futur port de pêche et de plaisance confié, pour sa réalisation, à un groupement d’entreprises luso-brésiliennes. L’ordre de service des travaux prendra effet à compter du 10 juin courant, a indiqué à l’APS le directeur de wilaya des travaux publics, précisant que ce projet, estimé à 3,89 milliards de DA, est conçu pour abriter 5 chalutiers, 15 sardiniers, 50 petits métiers, 135 plaisanciers et 5 voiliers. Ce port devrait être réceptionné dans 25 mois, c'est-à-dire en juin 2010, a ajouté le même responsable.
Au port de Boudis, situé dans le centre de Jijel, la délégation ministérielle a notamment visité une unité modèle spécialisée dans le conditionnement de poisson congelé destiné à l’export vers plusieurs pays (France, Espagne, Italie et Tunisie). Cette unité, réalisée au titre de l’investissement privé, dispose également d’une fabrique de glace à même de satisfaire les besoins locaux en matière de conservation. Le ministre qui a également visité une unité de vente de matériels de pêche et un atelier de réparation navale, a inauguré l’antenne de pêche chargée de gérer cette infrastructure portuaire où il a rappelé la nécessité de créer un dispositif adapté pour la réparation et l’entretien des unités de pêche, estimant qu’il s’agit-là d’un "investissement très rentable", d’autant que cette opération s’effectue actuellement dans d’autres ports algériens et étrangers équipés pour la maintenance, l’entretien ou la réparation. En marge de sa visite dans la wilaya de Jijel, le ministre de la pêche et des ressources halieutiques a assisté à une partie des festivités organisées à la maison de la culture "Omar Oussedik" pour célébrer la journée nationale de l’artiste.
APS

Les exploitants miniers invités au “respect scrupuleux” du cahier des charges des concessions
02/06/2008

Les concessionnaires et exploitants de mines et de carrières situées sur le territoire de la wilaya de Jijel ont été invités à "respecter scrupuleusement" le cahier de charges dont ils sont signataires dans le cadre des concessions des périmètres d’exploration ou d’exploitation. Lors d’une réunion regroupant une trentaine d’opérateurs, ainsi que les représentants de l’Agence nationale de géologie et de contrôle minier (ANGCM) et de l’Agence nationale du patrimoine minier, provoquée en raison de "défaillances" de certains concessionnaires qui "n’ont pas respecté certaines clauses du cahier de charge" en matière d’exploration des sites miniers et des carrières, le wali a notamment insisté sur le "strict respect" de la réglementation régissant cette activité. Les dossiers des concessionnaires ont été traités au cas par cas lors de cette séance de travail qui a également regroupé les directeurs de wilaya des impôts, du trésor, des mines et de l’industrie ainsi que le directeur régional de Sonelgaz. Toutes les questions liées au procès-verbal de bornage, au levé topographique, à l’audit environnemental, au rapport géologique, au compte séquestre et au plan d’exploitation ont été évoquées lors de cette rencontre qui a également permis au wali de rappeler que "toutes les facilités" seront accordées aux exploitants de carrières et de sablières "pour peu que les parties contractantes respectent les engagements contenus dans le cahier de charges". Des mises en demeure et des résiliations pourraient être décidées pour quiconque n’aura pas observé les clauses de ce dernier, a-t-il prévenu. Le wali a par ailleurs attiré l’attention des opérateurs sur la nécessité d’accorder "la priorité à la main d’œuvre locale" et à faire appel à des travailleurs locaux dans les chantiers d’exploration ou d’exploitation des carrières, afin d’absorber le chômage. Il a rappelé, dans ce sens, les orientations du Gouvernement en matière d’emploi et de recrutement de la main-d’œuvre pour des tâches qui ne demandent pas une haute technicité ou des qualifications particulières. De son coté, le représentant de l’ANGCM a appelé les concessionnaires à "se mettre en conformité avec la loi" avant d’inviter les participants à exposer leurs préoccupations.
Placée sous tutelle du ministère de l’Energie et des mines, cette agence nationale chargée de la police des mines compte huit (8) antennes régionales dont celle de Sétif qui englobe les wilayas de Jijel, Sétif, Bordj Bou Arreridj et Bejaia, rappelle-t-on.
L’une des principales missions dévolues à cette agence nationale est la mise en place du service géologique national et la surveillance administrative et technique des exploitations minières souterraines et à ciel ouvert, ainsi que celle des chantiers de recherche minière.
APS

Colloque international sur la “mondialisation, culture et communication”
17/05/2008

Trois axes, à savoir "les médias et la technologie", "l’économie et le management " et "culture et société", ont été examinés et débattus lors d'un colloque international sur le thème "Mondialisation, culture et communication", à l'université "Mohamed Seddik Benyahia"de Jijel.
Initiée récemment par la faculté de gestion de l’université de Jijel, en collaboration avec l’université Robert Schuman de Strasbourg (France), cette rencontre de trois jours qui se penche, selon ses organisateurs, sur un thème "plus que jamais d’actualité", s’inscrit dans le cadre de la convention qui lie depuis 2006 les universités de Jijel et de Strasbourg et qui s’est traduite par de "nombreuses activités d’échanges".
Des universitaires et chercheurs du Mexique, du Canada, du Congo, de France, de Belgique, du Grand-duché du Luxembourg, du Mali, de Grèce et d’Algérie, animeront des conférences sur le sujet à l’ordre du jour de cette rencontre qui se veut, selon les organisateurs, une "continuité de la réflexion sur les questions de culture et de communication dans le contexte de mondialisation, amorcée déjà lors du précédent colloque de Brazzaville et de Kinshasa en avril 2007 ".
Le recteur de l'université de Jijel, M. Abderrazak Hamdi, a noté, à l’ouverture des travaux, que ce colloque "marque le début d’une fructueuse coopération de l’université de Jijel avec des universités étrangères".
La coopération entre les universités de Jijel et de Strasbourg est sur la " bonne voie" et est appelée à "s’intensifier au fil des années avec d’autres manifestations", a souligné, pour sa part, M. Malik Bouiacida, de l’université strasbourgeoise Robert Schuman.
Le congolais Alain Kiyindou, maître de conférences à la même université, a relevé, de son côté, que "le projet scientifique à la base de ce colloque est à inscrire dans la dynamique des réflexions menées sur le plan international par l’UNESCO, au sommet mondial sur la société de l’information, où la question de la mondialisation des échanges est apparue comme une préoccupation majeure".
Lui succédant, le Pr. Claude Albagli, président de l'Institut CEDIMES (réseau francophone international de centres de recherches en économie et gestion), a rappelé dans une communication intitulée "le saut systémique et les enjeux de communications", que le monde contemporain est "le fruit de deux éléments: un référent fondé sur le primat de l'économie et un système basé sur la mondialisation, tous deux interdépendants du fait des techniques de communication".
Après s'être longuement attardé sur le référent, le système et les enjeux, cet universitaire a estimé que pour redresser cette "impossible équation", il faut modifier certains paramètres qui sont, la "décroissance ".
Cette "décroissance", a-t-il expliqué, "ne pourrait se faire sans une puissante modification du message médiatique", " la mutation des comportements pour modifier la demande", "la poursuite de la croissance en modifiant le système de production avec de nouvelles technologies et des énergies renouvelables pour un développement durable" et, enfin, " la partition sociale" qui ne laisse accéder qu'une fraction de la population au modèle consumériste et confinant le reste de l'humanité à un avenir contingent.
Plusieurs conférences ont été données en plénière, portant notamment sur le "multimédia culturel, l'impossible industrie", "la gouvernance internationale de l'Internet et le respect des identités ", "l'internationalisation des universités virtuelles mexicaines en Amérique latine et dans les Caraïbes" par Amador Bautesta Rocio de l'université de Mexico, "la société de l'information et les entreprises algériennes", et "les NTIC et les dynamiques sociales en Afrique ".
La seconde journée des travaux sera marquée par d'autres communications, parmi lesquelles "l'économie islamique "par le professeur Laurent Gheeraert de l'université libre de Bruxelles (Belgique), "l'espace informationnel méditerranéen dans le contexte de la globalisation" par Yves Thépaut de l'université de Rennes (France), "le phénomène culturel tunisien entre le local et le global, une approche par médiatisation", par Nouzha Smati de l'université de Toulouse (France) et "la place de la diversité cultuelle dans la mondialisation" par Moussa Zouaoui de l'université Ferhat Abbas de Sétif.
APS

Jijel : “La santé passe par la bouche” soulignent des chirurgiens dentistes
17/05/2008


Des chirurgiens dentistes et des praticiens bucco-dentaires de quatre wilayas de l’Est du pays ont organisé, jeudi passé à Jijel, sous le thème "la santé passe par la bouche", une journée "médico-déontologique" à l’initiative de la section ordinale régionale des chirurgiens dentistes de Constantine.
Cette rencontre qui a regroupé à la maison de la culture "Omar Oussedik" de nombreux chirurgiens dentistes des wilayas de Jijel, Constantine, Mila et Oum El Bouaghi, s’inscrit dans le cadre de la formation continue de ces praticiens.
La rencontre a été précédée par la remise symbolique d’un lot de tubes de dentifrice et de brosses à dents à 500 élèves de différentes communes de la wilaya, notamment des localités défavorisées, afin de les sensibiliser sur l’importance de l’hygiène bucco-dentaire. Lors de la séance inaugurale, le wali, se félicitant de cette initiative, a notamment rappelé l’importance et l’intérêt accordés par l’Etat au développement et à la promotion de la santé publique, illustrant ses propos par les "importantes enveloppes financières" allouées par l’Etat à ce secteur. La wilaya de Jijel, où exercent 206 chirurgiens dentistes dont 108 activent dans le secteur public, compte un chirurgien dentiste pour 3.161 habitants alors que la norme nationale est de un dentiste pour 3.646 habitants, a-t-on appris lors des débats de cette rencontre.
Plusieurs conférences devaient être animées par des spécialistes au cours de cette réunion à laquelle ont également assisté des étudiants en chirurgie dentaire de l’université de Constantine.
La première communication du Dr. Boukaâbache, du centre hospitalo-universitaire "Ben Badis" de Constantine, a permis d'exposer les résultats d’une enquête épidémiologique, ciblant plus de 13.000 enfants scolarisés et effectuée dans 114 écoles et 56 établissements de l’enseignement moyen de cette ville. L’enquête qui a touché des zones dites "favorisées", "moyennes " et "défavorisées" a révélé un écart "important" dans la prévalence de la carie dentaire et son niveau de traitement selon les indices d’usage, tels que définis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon le Dr. Boukaâbache, "les enfants des zones défavorisées présentent deux fois plus de risques de développer des caries dentaires que ceux des zones normales ou non défavorisées".
Le problème de l’apport en fluor et de la fluorose (excès de fluor) a été également évoqué lors de cet exposé suivi de communications sur "l’information et consentement du patient en pratique quotidienne", par le Dr. Hanfoug (Constantine), " prescription des antalgiques dans la pratique courante "par le Dr. Ghodbane, "la dentisterie dans le diagnostic et la prise en charge globale du diabète" par le Dr. Bouab et "scanner et chirurgie dentaire" par le Dr. Boubendir.
Parallèlement à cette journée, une exposition de matériels et d’équipements modernes en usage dans le secteur de la chirurgie dentaire a été organisée à la maison de la culture.

APS

Portes ouvertes à Jijel sur la gendarmerie nationale
17/05/2008

Une journée "portes ouvertes" sur la gendarmerie nationale a été organisée hier, à la maison de jeunes de Jijel, pour faire connaître au grand public les missions dévolues à ce corps constitué. Des équipements et des matériels parmi les plus récents en matière de technologie ont été exposés ainsi que la présentation de statistiques sur les activités de la gendarmerie nationale et sur les accidents de la circulation routière. De nombreux visiteurs ont afflué à la maison de jeunes pour mieux connaître ce corps de sécurité au service de la protection des citoyens et de leurs biens. Les autorités locales, les responsables de la gendarmerie nationale ainsi que des représentants d'autres services de sécurité étaient présents à l'inauguration de ces journées portes ouvertes. Des démonstrations de sport de combat ont été exécutées par des éléments du groupement d’intervention rapide (GIR) de la wilaya de Jijel.

APS

Surveillance des plages : 22.000 agents de la protection civile mobilisés
17/05/2008

22.000 agents de la Protection civile seront mobilisés pour la surveillance des plages du littoral algérien durant la prochaine saison estivale, ont annoncé des responsables centraux de ce corps lors d’une rencontre qui a regroupé hier, à Jijel les directeurs de la Protection civile (DPC) de huit wilayas côtières du centre et de l’est du pays.
Présidée par les autorités locales de Jijel et le sous-directeur des opérations de la direction générale de Protection civile (DGPC), cette réunion avait pour objet la mise au point d’un programme de surveillance des plages du littoral en prévision de la saison estivale.
Les préparatifs qui concernent tant l’aspect humain que matériel seront marqués par la "mobilisation et le renforcement des dispositifs à même dÆassurer une bonne saison estivale, avec comme toile de fond, moins d’incidents et de noyades", a-t-on indiqué lors de cette rencontre qui a regroupé, à la maison de la culture "Omar Oussedik", les DPC des wilayas de Jijel, Boumerdès, Tizi Ouzou, Bejaia, Alger, El-Tarf, Annaba et Skikda.
Dans une allocution prononcée à l’ouverture des travaux, le wali de Jijel, rendant hommage à ce corps constitué qui s’est "illustré, à maintes reprises, tant au niveau national qu’international", a mis en exergue "l’importance" de cette rencontre pour "bien préparer une période de l’année caractérisée par un fort afflux d’estivants vers les villes du littoral". Le chef de l’exécutif de la wilaya a fourni, dans ce contexte, des chiffres illustrant les progrès enregistrés au niveau de la Protection civile à Jijel dotée de sept unités opérationnelles ainsi que d’équipements modernes d’intervention et de sauvetage.
Intervenant au nom du directeur général de la Protection civile devant les représentants de la direction générale de la Protection civile (DGPC) et les responsables locaux des différents services de sécurité qui ont assisté à la cérémonie d’ouverture, le sous-directeur des opérations au niveau de la DGPC a notamment rappelé "l’importance accordée à la mobilisation des moyens et les efforts déployés en matière de formation à même de répondre aux objectifs assignés à ce corps constitué ".
Cette rencontre, a-t-il souligné, constitue également un cadre idoine devant permettre aux responsables de la Protection civile d’exposer leurs préoccupations et d’émettre des propositions se rapportant à la campagne de surveillance des plages qui débute le 1er juin pour prendre fin le 30 septembre.
Durant la précédente campagne de surveillance des plages, il a été enregistré la présence de 86 millions d’estivants sur les différentes plages du littoral algérien, a-t-on indiqué, ajoutant que le bilan de la Protection civile fait ressortir 50.000 interventions au total et le sauvetage de 25.255 personnes en danger.
Tout au long de l’été 2007, 153 baigneurs sont décédés, dont 44 sur des plages surveillées et 109 sur des plages non surveillées, selon ce bilan, qui signale également 147 noyades dans des lacs, étangs, oueds et barrages.
Les autorités de la wilaya et les responsables de la DGPC ont visité, avant l’ouverture de la rencontre régionale des directeurs de la Protection civile, une exposition de matériels et d’équipements de la Protection civile, de la Gendarmerie nationale, de la Sûreté nationale ainsi que d’autres organismes et structures impliqués directement dans la préparation et le déroulement de la saison estivale.
La présence d’une brigade cynotechnique de la Protection civile a été le "clou " de cette exposition organisée près de la plage Kotama (ex-Casino) et qui a reçu de nombreux visiteurs, attirés surtout par les chiens spécialement dressés pour des missions de recherche de personnes disparues.
L'équipe, qui fait partie d’un groupe lors des interventions, est composée d'un binôme formé par le conducteur cynotechnique et de son chien. Sa mission consiste à rechercher les personnes disparues, qu’elles se soient égarées (en cas de disparition) ou ensevelies (effondrement).
Les spécimens de chiens présentés lors de cette exposition ont participé avec efficacité à des opérations de recherche lors de séisme en Iran, au Maroc et en Tunisie, ont indiqué des responsables de la Protection civile, faisant part de la création "prochaine", par la DGPC, d’unités régionales cynotechniques.

APS

L’agriculture, l’industrie du verre, la PME et le tourisme / Des opérateurs français en visite de prospection à Jijel
13/05/2008

Une délégation d’opérateurs économiques français du département de la Nièvre s’est rendue avant-hier à Jijel pour une visite d’information et de prospection des possibilités de coopération et de partenariat entre les deux régions.

Conduite par M. Jean Pierre Rossignol, président de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Nièvre, et comprenant également M. Constantin Rodriguez, vice-président du Conseil général, un chef d’entreprise et un directeur au Conseil, la délégation a visité plusieurs réalisations et infrastructures économiques de la région. “Nous allons définir un plan d’action concret devant toucher plusieurs secteurs d’activités”, a confié M. Rossignol qui s’est montré intéressé par plusieurs secteurs dont l’agriculture, l’industrie du verre et les petites et moyennes entreprises.
Cette visite sera complétée par un “prochain déplacement de managers activant dans divers secteurs”, a encore souligné le président de la CCI de la Nièvre qui s’est dit “vivement intéressé” par la production de la région de Jijel. Peu après son arrivée à l’aéroport Ferhat-Abbas de Jijel, la délégation nivernaise qui a été accueillie par le wali s’est rendue à Taher, au niveau de l’unité Africaver, spécialisée dans la fabrication de verre plat, martelé et de sécurité, où un chef d’entreprise a fait part de son intention d’acquérir une bonne partie de la production verrière destinée à un projet de 7 000 chalets en France.
Le promoteur, un industriel de la construction durable, compte acheter à cette usine du verre dont le produit a été jugé “très intéressant” du fait qu’il répond aux normes internationales les plus récentes.
À El Milia, la délégation française a visité la tannerie-mégisserie d’un investisseur privé dont une bonne partie de la production est exportée vers de nombreux pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique.
Une unité de transformation de liège basée à Belghimouze (El Ancer) a également été longuement visitée par la délégation. Son propriétaire, en dépit de problèmes rencontrés auprès de certains organismes financiers, a maintenu son rythme d’investissement en réalisant une extension de l’usine pour la production de liège en boudin, destiné également à l’exportation, a précisé M. Mohamed Zaïmech.
Du port de Djendjen, où elle a été informée des capacités et du trafic de cette infrastructure où sont prévus divers travaux d’extension, la délégation française s’est rendue à la maison de la culture Omar-Oussedik pour visiter une exposition de produits agricoles, forestiers et d’artisanat, mettant en valeur les potentialités de cette région et sa diversité culturale.
La délégation a enfin visité le port de Boudis et ses installations avant d’effectuer une randonnée touristique sur la côte ouest de la wilaya.

APS

Investissement touristique à Jijel / Fini le tourisme bureaucratique : 14 projets relancés
06/05/2008

Plusieurs promoteurs de projets touristiques dans la wilaya de Jijel ont été "sommés" de relancer leurs projets "dans les plus brefs délais", les garanties de financement "leur ayant été assurées", a-t-on constaté au cours d’une réunion présidée hier par le wali.
Des "engagements notariés" ont ainsi été exigés des promoteurs qui doivent y préciser l’échéance prévue pour la fin des travaux au niveau des projets dont nombre d’entre "s’éternisent", selon le chef de l'exécutif.
Dans cet ordre d’idées, les projets de quatorze investisseurs, se rapportant à la réalisation d’infrastructures hôtelières, ont été examinés hier, au cas par cas, lors d’une séance de travail, présidée par le wali de Jijel.
Cette rencontre a notamment permis aux investisseurs de soulever les problèmes et les contraintes rencontrés dans la réalisation de leurs projets. Ces investisseurs ont fait l’objet, récemment, d'une mise en demeure qui leur a été notifiée par la direction du tourisme, leur intimant l'ordre de reprendre leur projet, "en souffrance ou à l'arrêt depuis plusieurs années".
Les projets en question, qui totalisent une capacité d’accueil de 955 lits, concernent la réalisation d’hôtels de différentes capacités d’accueil (entre 44 à 140 lits), au niveau de plusieurs localités de la wilaya.
En matière de réalisation, dix neuf projets en cours de réalisation, pour un montant global de 800 millions de DA permettront d’offrir des capacités de 1.390 nouveaux lits, a indiqué le wali, précisant que cinq projets de réalisation d’hôtels d’une capacité de 404 lits vont être ''incessamment lancés''.
Certains projets annulés ont permis la récupération d’un portefeuille foncier de 28 hectares, résultant des concessions "devenues obsolètes" et des actes de propriété frappés de nullité par voie de justice. Dans le même ordre d’idées, la justice a été saisie en vue de récupérer des terrains totalisant 36.540 mètres carrés destinés à cinq projets déclarés "avortés".
"Ces retards dans la réalisation représentent un important manque à gagner pour les promoteurs", a souligné le wali qui a réaffirmé la ''disponibilité de la wilaya à aider et accompagner les promoteurs''.
Le directeur régional de la Banque de développement local (BDL), présent à cette réunion, a réitéré la disponibilité de cette banque, signataire d’une convention avec le ministère du Tourisme pour la réalisation de projets relevant du secteur touristique, à apporter le financement nécessaire pour l’achèvement des projets en souffrance.
"La BDL est prête à apporter le financement nécessaire quel que soit le montant de l’investissement (à) et ce, jusqu’à son exploitation à proprement parler", a déclaré son directeur régional, M. Azzi.

APS

PORT DE DJEN DJEN TAHER/ Un pôle bitumes en gestation
05/05/2008
El Watan

Sont attendus six investissements, dont le coût est estimé à 4, 36 milliards de dinars, et qui généreront 208 emplois.

La problématique de la disponibilité des bitumes pour répondre aux besoins sans cesse croissants engendrés par les importants investissements publics lancés ces dernières années particulièrement dans les secteurs routiers et du bâtiment, a fait germer dans l’esprit de certains promoteurs d’investir ce créneau pour satisfaire les nécessités du
marché national. C’est cette logique qui semble avoir conduit différents opérateurs à aspirer à s’installer près du port de Djen djen dans la commune de Taher (wilaya de Jijel) pour réaliser des installations en relation avec
les matériaux bitumineux. Avec le récent achèvement de l’étude d’aménagement de la zone extra-portuaire, tout semble désormais
prêt pour accueillir de tels investissements dans cet espace très convoité vu sa proximité
du port. Pour ce pôle bitumes une superficie de 100 000 m2 sera réservée aux six promoteurs
qui ont formulé des demandes d’investissement.

Les installations qui devraient être
réalisées auront une capacité de stockage de 38 126 m3 sur une assiette de 84 000 m2. Le
coût global des six investissements attendus est estimé à 4,36 milliards de dinars avec la
prévision de générer 208 emplois directs. La conséquence directe de la traduction sur le terrain de ces investissements sera la redynamisation du port de Djendjen puisque les importations
de bitumes représenteront 234 rotations annuellement pour une quantité prévisionnelle totale de 710 000 t. Parmi les six investisseurs intéressés, deux devraient installer des unités de transformation. Il s’agit
du promoteur Sentrax Energy et la Sarl Bit-Oil. Les autres investisseurs sont la Sarl
Proximus, le groupe Total Bitumes Algérie, Maghreb Asphalt et enfin K-Plast. Si K-Plast cherche à assurer l’approvisionnement régulier
de son unité de Sétif, les autres verseront leur produit dans le marché de l’est et sud-est
du pays pour les besoins du secteur du BTP.

Fodil S.


Zone industrielle de Bellara / Feu vert pour l’égyptien Ezz Steel
05/05/2008
El Watan

Le projet du groupe sidérurgique égyptien Ezz Steel a reçu mercredi dernier le feu vert des autorités pour sa prochaine concrétisation sur le terrain dans la zone industrielle de Bellara dans la commune d’El Milia (wilaya de Jijel).

En effet, le conseil national de l’investissement, réuni le 30 avril dernier à l’occasion de sa 35e session, a donné son accord pour le projet de convention entre l’agence nationale de développement de l’investissement et la société de l’homme d’affaires égyptien Ahmed Abdelaziz Ezz qui compte réaliser un complexe sidérurgique à Bellara. Le promoteur Ezz Steel est ainsi le premier à bénéficier du feu vert des autorités pour s’installer dans la zone industrielle de Bellara où comptent investir dans le même domaine sidérurgique le leader mondial de l’acier, Arcelor Mittal, et l’italien AFV Beltrame. Depuis l’audience que lui avait accordée le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem le 6 août 2007, le président du conseil d’administration du groupe industriel Ezz avait notamment visité la wilaya de Jijel le 15 octobre 2007 et dépêché plusieurs délégations de son groupe pour peaufiner le projet. Devant s’étendre sur une superficie de 200 ha dans une première phase, le projet devrait engloutir une assiette supplémentaire de 100 ha dans le cadre de l’extension du projet. Le complexe sidérurgique projeté nécessite un investissement de 750 millions de dollars pour produire 1,5 million de tonnes d’acier par an. Les gains en termes d’emplois totalisent la création de 1700 postes de travail. Une rallonge financière de 500 millions de dollars est prévue dans le cadre de l’extension du complexe voulue dans une deuxième phase. La première, selon les premières projections de l’investisseur égyptien, s’étalera sur 30 mois avant l’entrée en production alors que la seconde demandera un délai de réalisation de 24 mois.

Fodil S.

Jijel Les journalistes honorés
05/05/2008
Le Quotidien d'Oran

Les nuages qui ont, quelque peu, brouillé la relation entre la presse et les services de la wilaya de Jijel, à la faveur d'une instruction émise par ces mêmes services, au mois de février dernier, pour organiser, a-t-on expliqué, les rapports entre les deux parties, ont été dissipés à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté d'expression; un évènement qui a été solennellement célébré dans cette wilaya.

De prime abord, cette occasion a été saisie par le wali lui-même qui a tenu à marquer de sa propre touche, cette journée en conviant les journalistes à une sympathique réception qu'il a organisée en leur honneur, à l'hôtel de wilaya.

Cette rencontre qui n'a pas manqué d'être un espace d'échange d'amabilité entre les deux parties, c'est-à-dire le premier responsable de la wilaya et ses invités: les représentants de la presse, a également été saisie pour évoquer la noblesse de la mission que la presse est appelée à accomplir dans un cadre responsable et professionnel. Ceci dit, les cérémonies de cette journée ont commencé par l'inauguration d'une journée «portes ouvertes» sur la radio régionale de Jijel avant que le chef de l'exécutif de wilaya ne fasse une intervention sur les fréquences mêmes de cette radio évoquant les sujets de développement qui accaparent l'attention du citoyen de cette wilaya. Tout juste après, c'est une émission consacrée à cette journée de la liberté de la presse qui a été animée par des journalistes de la presse écrite et un animateur de cette radio qui ont fait un tour d'évaluation d'une année et demie d'expérience de cette radio devenue, faut-il l'admettre, en un temps assez court, un espace d'expression incontournable dans le paysage médiatique de cette wilaya.

Pour le reste, il va sans dire que la rencontre ayant réuni le wali et les journalistes et correspondants de presse, à l'hôtel de la wilaya, a été une opportunité pour le chef de l'exécutif de wilaya pour évoquer les projets de développement dont a bénéficié la wilaya de Jijel.

Sans s'attarder sur les grands détails de ces projets, M. Ahmed Maabed a lancé, en guise d'un scoop à ces invités, que le conseil national des investissements a donné son aval, lors de sa réunion de mercredi dernier, pour le lancement du projet du groupe égyptien «El Ezz industries» qui s'est intéressé à investir sur le site de la zone industrielle de Bellara. Sur sa lancée, le premier responsable de la wilaya a encore indiqué qu'un investisseur algérien a fait part de son désir de réaliser, sur le même site, le projet d'un laminoir en partenariat avec une partie étrangère.

Ces deux projets viennent ainsi s'ajouter à l'usine que compte réaliser, toujours à Bellara, le géant mondial de l'acier, Metal Arcelor, et pour laquelle une étude d'impact sur l'environnement a déjà été lancée.

Ceci dit, le chef de l'exécutif de wilaya a encore évoqué dans sa brève allocution, les mises en demeure lancées à l'adresse de 16 investisseurs qui ont bénéficié d'assiettes foncières dans le cadre des zones d'extension touristiques (ZET) et qui n'ont pas encore démarré leurs projets. Selon le wali, ces derniers doivent, désormais, se tenir à leurs obligations de lancer ces projets ou laisser ces ZET à ceux qui seront plus aptes à relancer leurs projets touristiques.

Pour les journalistes, le chef de l'exécutif de wilaya a fait part de l'inscription du projet de réalisation d'une maison de la presse, alors que pour les sportifs de cette wilaya, il est toujours question de l'inscription pour la réalisation d'une salle de sport de 3.000 places, à Jijel.
A. Zouikri

Portes ouvertes» sur la radio locale
05/05/2008
Le Quotidien d'Oran

La radio locale «Jijel FM» a organisé, samedi, des «portes ouvertes» sur la radio à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

En effet, le directeur de la radio Jijel FM, Abdelwaheb Zaïd, nous a affirmé que cette action s'inscrit dans le cadre de la démarche de l'ENRS relative à la promotion et au développement de l'information de proximité.

Notre interlocuteur nous a souligné, par ailleurs, que son staff technique et rédactionnel est en train de faire les dernières retouches concernant l'élaboration d'un prometteur projet concernant la radio, réalité à travers la diffusion de certains programmes et émissions interactifs sur le Net avec son et image.

Selon le directeur de «Jijel FM» ce programme s'inscrit dans le cadre de la stratégie futuriste de l'ENRS pour qu'elle puisse s'adapter avec la nouvelle révolution dans le domaine des moyens de communications et d'information.

Il convient de signaler que le programme de ces portes ouvertes sur la radio, comporte une exposition des arts plastiques et de photos et un tournoi de football et des émissions en direct tout au long de la journée.
B. M. C.

Diagnostic du réseau AEP de la ville de Jijel
23/04/2008

L'alimentation en eau potable (AEP) est appelée à connaître une "nette amélioration" à Jijel à la faveur des travaux de réhabilitation du réseau de la ville préconisés par un bureau d'études français spécialisé, a-t-on appris, hier, auprès des responsables de l’Algérienne des eaux.
"Il y aura moins de fuites d’eau sur le réseau de la ville devenu obsolète et davantage de disponibilité de liquide précieux dans les robinets des ménages", ont assuré, hier les responsables du bureau d’études français SCE, chargé de l’étude et du diagnostic du réseau d’AEP de la ville de Jijel, au lendemain d’une réunion présidée par le wali et consacrée à la présentation des résultats de l’enquête effectuée sur le terrain. L’étude a fait notamment ressortir un indice linéaire de fuites (ILF) "assez important" dans une ville où les canalisations datent, au mieux, des années 50. Lors de la campagne de comptage nocturne effectuée dans un quartier de la ville, il a été enregistré 12,28 mètres cubes de fuites par jour sur un linéaire cumulé de 32.261 m de canalisations, selon une étude de diagnostic. Des conduites chargées de calcaire, raccordées au moyen de lanières de caoutchouc (chambre à air) et autres dispositifs aléatoires, en plus des branchements illicites, ont montré au grand jour lÆétat de vétusté du réseau hydraulique du chef-lieu de wilaya où vivent, selon des estimations, près de 160.000 âmes.
Une dizaine de sous-secteurs de la ville basse-est (SSVBE) ont été ciblées par cette étude de diagnostic, entreprise depuis près d’une année par le groupement français, a-t-on indiqué.
"La mise en oeuvre d’un programme intensif de réparation et de remise en état du réseau permettra d’améliorer la situation et partant, d’atténuer le phénomène des fuites sur les canalisations", avait souligné le wali lors de la réunion d’évaluation. La "récupération" de nombreuses fuites importantes permettrait "d’alimenter l’équivalent d’une ville de plusieurs milliers d’habitants", a-t-on également affirmé, corroborant le degré de vétusté avancé du réseau de distribution et d’alimentation eau potable d’une ville dont la population a plus que doublé en l’espace d’une décennie. La séance de travail qui a regroupé les responsables de l’Algérienne des Eaux (ADE), des Télécommunications, de Sonelgaz, des mines et de l’énergie, de l’hydraulique et de l’assainissement (ONA), a permis à plusieurs intervenants, d’aborder l’épineux problème de "coordination intersectorielle" lors des travaux de fouilles ou de pose de conduites "souvent à l’origine de détérioration des réseaux". L’étude effectuée in situ, aussi bien de jour que de nuit, dans différents secteurs de la ville, a recommandé le renouvellement des conduites pour réduire les fuites préjudiciables aux ressources hydriques. "Les fuites sont supérieures aux normes européennes" qui sont de 17 mètres cubes par jour et par kilomètre, a indiqué un représentant du groupement français.
Cet organisme d’études, invité à proposer des solutions idoines, a par ailleurs préconisé "une surveillance quotidienne et une intervention rapide" sur le réseau, ainsi que l’utilisation d’un meilleur matériau pour la préservation du réseau de distribution. La formation du personnel de l'ADE pour la gestion de ce réseau qui sera contrôlé au moyen du système d’information géographique (SIG), est également incluse dans la mission de ce groupement étranger, a-t-on indiqué. En plus de leur formation à Jijel, des cadres et des agents de l’Algérienne des Eaux seront conviés à des stages pratiques et théoriques à l’office international des eaux (OIE), en France, pour la gestion métrologique (ultrasons, capteurs), et commerciale ainsi que pour l’initiation aux techniques de détection rapide des fuites des eaux de consommation. L’étude du groupement français qui prendra fin en mars prochain comprend quatre thèmes, à savoir le système d’information géographique (SIG), la métrologie, la modélisation mathématique et la gestion commerciale, rappelle-t-on. Elle touchera l’ensemble de l’encadrement et agents d’intervention de l’ADE de Jijel.

APS

La "statue du pêcheur", un monument-symbole plus que centenaire à Jijel
23/04/2008

JIJEL (Algérie) - Mieux que tout autre symbole, la "statue du pêcheur" érigée dans le centre de la ville de Jijel, à deux pas du siège de la commune, est un point de repère tout indiqué pour les visiteurs et les touristes qui mettent pied à terre dans cette cité littorale. De par son implantation dans un endroit névralgique de l’antique Igilgili, cette statue en bronze plus que centenaire, symbolise au mieux la vocation d’une cité maritime et de sa population. Elle fait face à un jet d’eau ruisselant et illuminé de nuit pour donner une petite touche de gaîté à la ville.
Trônant au centre de la Place de la République, cette oeuvre, signée d’un sculpteur italien du nom de Guglielmi, est pour Jijel ce que Ain Fouara est pour les Sétifiens à la seule différence que la statue ne surplombe pas une fontaine, ce qui ne l’empêche pas d'attirer de nombreux visiteurs.

Cette sculpture a été réalisée en 1888 et coulée dans une fonderie dont le nom est encore gravé sur une partie de l’ouvrage. Aucun écrit n’est disponible pour donner d’autres détails sur cette belle oeuvre sertie à l’ombre de grands arbres face au vieux port.

Plutôt bien faite et bien conservée, elle représente un pêcheur arborant un bonnet phrygien, symbole de la liberté à une certaine époque, et occupé à ravauder ses filets. Seulement voilà, le bon bougre ne savait pas qu'il allait être, un jour, menacé dans son intégrité "physique". Il y a 46 ans, en effet, dans l’euphorie née de l’indépendance du pays, un "règlement de compte" à l’arme légère eut lieu entre partisans de la conservation de cette statue et détracteurs d’un "vestige de la colonisation", qui cherchaient à la déboulonner.

Des tirs à l’arme automatique ont même fusé en direction de l’innocent pêcheur en métal qui s’en est heureusement tiré à bon compte malgré quelques projectiles dans le cou. Cette querelle sans lendemain n’a pas eu l’effet escompté : la "statue de la Liberté", comme on aime à l'appeler ici, tient encore bon et résiste malgré l’avancée inexorable du temps et de ses aléas.

Au milieu de tout cela, indifférent à l'activité fébrile qui l'entoure, le pêcheur continue de ravauder son filet. Avec les embruns marins et le climat spécifique à la ville côtière, cette masse de bronze, installée confortablement sur un piédestal en pierre taillée d’environ 4 mètres de haut, a connu aussi les déboires du vert-de-gris qui n’épargne aucun objet métallique.

Il y a deux ou trois ans, des travaux d’entretien et de lustrage ont été entrepris pour redorer le blason de ce monument, devenu une vraie curiosité, surtout pendant l'été. Le résultat était excellent, mais voilà que les effets atmosphériques reviennent à la charge pour emmitoufler ce chef d’oeuvre d’une rouille verte dont le seul responsable est l’humidité marine.

Plus connue sous l’appellation de "Cojador", qui veut dire dans le parler local "raccommodeur de filets de pêche", cette statue tourne le dos à la mer dans le centre d’un ancien jardin, transformé aujourd’hui en placette. De jour comme de nuit, sous les lampions des candélabres illuminés, notre pêcheur, lui, ne se lasse pas de tenir solidement ses filets entre les mains, rappelant à qui veut l'entendre la vocation d’une cité qui a toujours tiré de la mer la part la plus généreuse de ses ressources.
APS

Travaux publics à Jijel : Une trémie pour la nouvelle ville
18/04/2008
El Watan

L’explosion ahurissante du parc automobile, ces dernières années, a rendu la circulation, dans certains axes de la ville de Jijel un véritable tracas, même en période hivernale.

Par le passé, ces désagréments n’atteignaient leur seuil critique qu’en période estivale. C’est dire ce que sera, désormais, la situation durant l’été. Pour pallier à ces contraintes, les pouvoirs publics ont proposé la réalisation de trois trémies au niveau de certains carrefours de la ville, mais jusqu’ici une seule a été retenue. Cette première sera réalisée prochainement au croisement du boulevard Kaoula et la rue Bouketta au niveau de la nouvelle ville. Doté d’une autorisation de programme de 200 millions de dinars, l’ouvrage, d’une largeur de 10,5 m, aura une longueur de 120 m, dont 27m couverts. Posé sur une fondation en radier général, la trémie sera couverte par un tablier en béton armé, qui sera à une hauteur de 4,65 m de la chaussée souterraine. La réalisation de cet ouvrage, qui permettra d’éliminer la congestion de la circulation dans cet important axe urbain, devrait démarrer d’ici l’été prochain pour un délai de réalisation de 18 mois. Les deux autres points de la ville, qui enregistrent régulièrement de longues files de véhicules, principalement aux heures de pointe, sont, d’une part, le croisement entre les avenues Emir Abdelkader et Abdelhamid Benbadis à l’ouest de la ville, et de l’autre, l’intersection entre les avenues du 1er Novembre, Abdelhamid Benbadis, la route de Constantine et le boulevard Benboulaïd. La réalisation de ces deux autres trémies, à l’avenir, assurera, à coup sûr, une meilleure fluidité de la circulation dans l’ancienne ville, qui n’arrive plus à supporter le parc automobile actuel, dont les proportions atteignent des seuils inimaginables en période estivale.

Fodil S.

Projet de réalisation d’un musée du moudjahid à Jijel
16/04/2008

La wilaya de Jijel a bénéficié d’un projet de réalisation d’un musée du moudjahid, a appris hier l’APS des services de la wilaya.

Les études pour la construction de cet édifice, qui sera implanté à proximité de la maison de la Culture, seront "prochainement lancées", selon les mêmes sources.
Cette nouvelle réalisation "permettra aux nombreux vestiges et documents d’époque, détenus dans la wilaya, d’être mis en valeur", et comblera un vide dans cette région qui a abrité, au lieu-dit Ouled Askeur, le siège de la Wilaya II historique durant la guerre de Libération nationale, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Certaines zones, à l’image d’El-Milia et ses environs, furent déclarées "zones interdites", pendant la lutte armée d’indépendance, et furent le théâtre de combats qui illustrent la bravoure et le courage des moudjahidine ayant opéré dans la région. L’actuel musée Kotama, situé dans le centre ville, destiné beaucoup plus au volet archéologique et culturel, abrite "provisoirement" une partie de l’histoire de la lutte armée de Libération nationale dans la wilaya de Jijel.
APS

La ville de Jijel nettement visible sur google earth
14/04/2008
Jijel, Taher et Ziama visibles sur Google Earth.

Un été «tout sourire»
13/04/2008

L’association Loisirs sans frontières (LSF) sera de retour sur les planches à Jijel à l’occasion de la saison estivale.

LSF compte faire produire une pléiade de monologuistes et d’humoristes algériens dans le cadre d’un festival exclusivement consacré au rire et au one man show, a-t-on appris samedi de son président.
Ce festival intitulé «Les nuits du monologue et de l’humour» se tiendra sur une portion de la plage du Casino, au centre de Jijel, du 4 au 8 août prochain, a indiqué Mehdi Bioud, précisant que cette manifestation a notamment pour but de «vanter le cachet touristique» de la région. Selon cette association, le festival mettra en vedette, outre de nombreux artistes, «la vocation et les potentialités touristiques et naturelles de la région», ainsi que l’hospitalité de ses habitants. L’une des vedettes annoncées pour l’animation de ces soirées estivales est le comédien de la série Taxi el Mejnoun produite par la télévision algérienne, a encore précisé M. Bioud. C’est la troisième initiative du genre organisée par LSF, après notamment celle de l’été 2007 qui avait attiré, sur la plage centrale de Jijel, à chaque représentation, plusieurs milliers de spectateurs, surtout des estivants et des touristes nationaux et étrangers, a-t-on rappelé. L’association, en prélude à cet événement, a déjà pris contact avec les instances concernées et autres partenaires pour sponsoriser cette édition dans la perspective de lui assurer un succès total. Lors de sa première session, l’assemblée populaire de wilaya (APW) avait consacré un large chapitre aux préparatifs de la saison touristique et estivale, mettant particulièrement l’accent sur le volet relatif à l’animation culturelle et artistique des différents sites d’accueil des estivants. Le Festival du rire et du monologue a même été cité comme exemple par la commission de l’assemblée, rappelle-t-on. Au cours de l’année écoulée, l’association Loisirs sans frontières avait initié de nombreuses actions en faveur de l’enfance, en organisant notamment des échanges interwilayas et des sorties sur des sites culturels et naturels de la corniche jijélienne, des activités culturelles et sportives au profit de plus de 1 500 jeunes ainsi que des actions de bienfaisance au bénéfice de jeunes enfants hospitalisés. Parmi les actions qu’elle entend développer, l’on cite le tourisme de découverte et l’écotourisme à travers lesquels LSF compte sensibiliser et informer la population, les jeunes en particulier, sur la préservation et la sauvegarde du milieu environnemental, objet de constantes menaces et dégradations.

APS

L'ambassadeur d'Italie à Jijel : “Le